Explore une vision où l'humanité semble être dépassée par la montée en puissance des robots Tobors.
Voici mon analyse :
Obsolescence humaine : Le texte met en avant la substitution des humains par des robots Tobors. L'idée sous-jacente est que ces machines deviennent non seulement omniprésentes mais aussi indispensables, remplaçant peu à peu l'humanité dans divers domaines.
L'art robotique : Les Tobors ne se contentent pas de remplacer les humains dans des rôles fonctionnels. Ils s'immiscent aussi dans des domaines artistiques comme la musique, avec des sextuors de chambre composés de machines. Cela soulève la question de la créativité et de l'expression artistique dans un monde dominé par la technologie.
Convergence des formes : Les femmes, symboles de l'humanité, semblent s'associer aux Tobors monocorps, adoptant des formes sombres et uniformes. Cela suggère une intégration ou une perte d'identité au sein de cette coexistence avec les robots.
Puissance technologique : Les Tobors sont décrits avec une aura de puissance, comme des matadors inarrêtables produisant du phosphore, peut-être une métaphore pour une production continue et énergétique dans un monde de plus en plus technologique.
Énigme finale : La dernière ligne "125332 millionième Tabors / Cette chose rotor / Robot stator / Est ton père" semble introduire un avenir inquiètant, évoquant une relation entre l'humain et la machine, posant des questions sur l'origine et la relation entre ces entités.
En somme, ce texte explore la fusion de l'humanité avec la technologie, questionnant les limites de l'identité humaine face à l'avancée inévitable des machines.
Déréalisation
Mon abord est un paysageQui file vers un tableau impressionnisteTout est idyllique sur cette toileEncadrée par une rivière ondoyante
Bien sûr tout est IRRAIRRATIONIRRATIONNEL
La vérité, je vis dans une chambre petiteTapissée par un papier Peynet d'époqueLe robinet chromée du lavabo est piquéLe verrou de la porte dix fois revissé
Le...
Triptyques de la Rondeur
TABLEAU DE JEAN JULIEN DANGLON
Ne nous contentons pas de la première apparence, la beauté ne s'appréhende pas en une seconde, l'observation est véritablementla méthode.
Triptyque de la rondeur, la rondeur vide, la rondeur pleine, la rondeur percée, la circularité du monde, la rotondité de notre astre, la rondeur apaise...
MADAME EDWIGE DE SAINT ABRAMOSI
TABLEAU DE JEAN JULIEN DANGLON
Ne nous contentons pas de la première apparence, la beauté ne s'appréhende pas en une seconde, l'observation est véritablementla méthode.
Tableau De MADAME EDWIGE DE SAINT ABRAMOSI par Danglon Jean-Julien, femme éblouissante qui porte le titre de Duchesse, descendez dans sa beauté...
Formule électrique
POEME CONTRACDITOIRE
La ligne de départ est en batterie, une fanfare silencieuse vibre à 54kWh.Le public à chapeau vert respire à plein poumon. Le feu vert comme dans une forêt primaire libère le sifflement de ses oiseaux multicolores. Sans élégance le plaisir immense détruit. L'agonie des watts entraine la bousculade inouïe...
Tableau Marthe d'Arjuzon Chanteuse de Rue
TABLEAU DE JEAN JULIEN DANGLON
Ne nous contentons pas de la première apparence, la beauté ne s'appréhende pas en une seconde, l'observation est véritablementla méthode.
Extrait du répertoire de Marthe en 1848
" Au jeu Marion s'intéresse Jette à nouveau son hameçon Et pousse un cri de folle ivresse...
Mélange de mots
Avant septIl y a sixSeptEst sur le grand huit
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Noircir la pageD'une histoire cachemireEcrirePour tout dire
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MétroPass-navigoOdeur déoVertigo
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N'ayant pas de montreAucune aiguilleMe guideJe m'ennuie
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EgoutsCaverneRejets gravitairesDégoût
-----Celui Qui ne sait pas...
Ouverture espagnoleLe roi sort du château à chevalLes soldatsSurveillent.
Le pion noir va au balA huit stationsLe roi se croit protégéLe mat l'assassine
La dameDans sa tour Se lamenteConsolée par le fou.
07 Janvier 2024
* Jean-Julien Danglon - Poête et artiste digitalTous droits réservés Danglon.fr
Ciel bleu nuages blancs
Dans le ciel,Flotte un guidon,Je le saisis,Comme un gibbon.
Dans le ciel,Flotte un kick starter,Je l'actionnePour démarrer.
La machine rebondit sur les nuages,J'en avais oublié l'usageJe danse la javaJe vais où tu vas.
Danglon Jean-Julien poète et artiste peintre Tous droits réservés Danglon.fr
Notre penséeCorrompt le temps.Y a t'il un temps sans penséeSans mémoire ?
La penséeEst nécessairement mémoireLe temps est irrémédiablement détruitAussitôt apparu
01 Janvier 2024
* Jean-Julien Danglon - Poête et artiste digitalTous droits réservés Danglon.fr
La vitesse t'oblige, rien n'est humain !
Les fleurs tailléesPar des lames affutéesMeurent.Dans des réunions secrètes,La meute des loups de Tasmanie agit.Dans l'ombre les maîtres de demain sont là.
Les parasols brûlés par les ondes bâtardes,Recouvrent,Les blancs cadavres.Inventons des chiffres inconnus,Non résolus.Utilisons l'égalité mathématique....
En conversation charabia
La farine fermentée par la cultureLa pâte levée aux auroresProjettée dans le fourLa surprise est totale
Quinze minutes de bronzageTransforment cette masse flasqueEn une miche éléganteCraquante et aléchante.Avant l'ouvertureLes femmes en cabas font la file,En conversation charabiaDevant la boutique, soulageant leurs courbatures...
Sous le vent printanier
L'herbe verte tachée de couleurs fleursTremble devant l'auto tamponneuse orange,Aux couteaux circulairesAffûtés.
Le bouton d'or, le pissenlit jaune,La mauve, la bourrache bleue pâle,La chicorée barbue comme un capucin,S'inclinent d'avant en arrière soufflés sous le vent printanier.Le jardinier du dimanche,L'aficionados de la...
Michel Palomar coiffeur
Nous sommes en France en l'année 1967Une place de village inchangée depuis la Grande GuerreAu centre de la placeLe salon de coiffure de Monsieur Palomar est ouvert.
Face au salon de coiffureLe pavoisement de la Mairie et au ventTout autour des maisons coquettesFleuries de géraniums rouges.
Le coiffeurMichel Palomar...
Foireux !
Tu es :Collant,Baveux,Pesant,Moyenâgeux,Paresseux comme une voiture à pédales,Je ne te supporte plusSalut !
04 Août 2024
* Jean-Julien Danglon - Poête et artiste digitalTous droits réservés Danglon.fr
Munich fête de la bière
Plates bandes de pintes en col blanc.Greta égal Marta,Erika égal Rosa,Intraitable vapeur sur les bancs.
Chemisiers blancs, bien remplis,Tels des sommets resplendis,Les hôtesses étanchent la soif Munichoise.Débarque une migraine torpillage.
Les buveurs Allemands,Sur les bancs, chantentSous la chaleur des spots."LA ROSE...